Entre Résilience et Espérance : la FMP/EBMO poursuit sa mission
Avec ce numéro 8 du NEWSLETTER FMP, qui inaugure le troisième volume de notre publication, nous franchissons une nouvelle étape dans la chronique institutionnelle de la Faculté de Médecine et de Pharmacie / École de Biologie Médicale. Dans un contexte national particulièrement exigeant, où les institutions académiques doivent souvent lutter pour préserver leurs fonctions essentielles, chaque numéro publié constitue en soi un témoignage de persévérance collective.
Cette édition reflète la vitalité d’une communauté universitaire qui refuse de céder au découragement. Les différentes contributions rassemblées dans ce numéro montrent que, malgré les obstacles, la Faculté continue de penser, d’agir et de construire.
Les Mots du Doyen (p.x) ouvrent ce numéro avec la lucidité et la détermination qui caractérisent la gouvernance actuelle de notre institution. Dans une période où maintenir le fonctionnement académique relève parfois de l’exploit quotidien, ces paroles rappellent que la direction de la Faculté demeure engagée dans une mission simple mais essentielle : préserver l’excellence de la formation médicale et scientifique.
Cette volonté de continuité se manifeste également à travers la mobilisation étudiante pour la relance de l’HUEH (p.x), un enjeu crucial pour la formation clinique et pour la santé publique nationale. Les étudiants y démontrent que l’avenir de la médecine haïtienne repose aussi sur leur engagement civique et académique.
La santé publique, quant à elle, trouve un écho dans l’article consacré au renforcement des notions d’hygiène dans les établissements scolaires (p.x), rappelant que les grandes transformations sanitaires commencent souvent par l’éducation et la prévention.
Mais notre communauté sait aussi se rassembler dans les moments difficiles. La rubrique Sympathie et Soutien (p.x), accompagnée de la résolution de protestation et de solidarité à la suite de l’enlèvement du Dr Elder Pierre (p.x), exprime l’indignation et la fraternité d’un corps académique qui refuse de rester silencieux face aux atteintes à la dignité et à la sécurité de ses membres.
La gouvernance universitaire n’est pas oubliée dans ce numéro. L’analyse de la Charte électorale de l’UEH (p.x) rappelle l’importance des règles qui encadrent la vie démocratique de notre université. Dans le même esprit, l’article Un Cap Maintenu, Un Avenir à Construire : L’Assemblée Générale de la FMP réaffirme sa Vitalité (p.x) souligne que les institutions solides se construisent par le dialogue, la participation et le respect des procédures.
La jeunesse scientifique de la Faculté n’est pas en reste. Le CSE FMP/EBMO (p.x), qui amorce une nouvelle dynamique scientifique étudiante, témoigne de l’émergence d’une génération désireuse de contribuer activement à la production et à la diffusion du savoir.
L’engagement communautaire demeure également une signature forte de la FMP. Le succès éclatant de la 3ᵉ édition de la Clinique Mobile P.A.S. (p.x), portée par l’École d’Optométrie, illustre concrètement la vocation sociale de notre institution : porter la médecine et les soins là où ils sont nécessaires.
Cette dynamique se poursuit avec l’École de Biologie Médicale, qui s’ouvre à un nouvel horizon sous la direction du Professeur Ducken Maurile (p.x), confirmant la volonté de renforcer les structures académiques et scientifiques de la Faculté.
Enfin, les soutenances de thèses à la FMP (p.x), véritable laboratoire vivant de la recherche médicale, rappellent que la mission fondamentale de notre institution reste la formation de professionnels compétents, capables de produire un savoir utile à la société.
À travers toutes ces initiatives, un fil conducteur apparaît clairement : la continuité institutionnelle. Dans les périodes d’incertitude, la stabilité et la constance deviennent des valeurs précieuses. Comme le disaient les anciens : “Perseverantia omnia vincit” — la persévérance triomphe de tout.
Il serait injuste de ne pas reconnaître que maintenir cette continuité exige aujourd’hui des efforts considérables. La communauté facultaire en est témoin. Dans un environnement parfois hostile aux institutions de savoir, préserver le cap demande non seulement de la compétence administrative, mais aussi un sens profond de la responsabilité académique.
Car une institution universitaire se construit lentement, mais peut se fragiliser rapidement. Les acquis patiemment obtenus au fil des années doivent être protégés avec vigilance. “Quod bene institutum est, bene servandum est” : ce qui est bien établi mérite d’être préservé.
C’est pourquoi ce numéro se veut aussi un hommage discret à l’esprit de service qui anime celles et ceux qui travaillent, souvent dans l’ombre, pour maintenir la Faculté debout. Leur engagement rappelle que l’histoire des institutions n’est jamais abstraite : elle est faite de décisions, de sacrifices et d’une fidélité constante à la mission universitaire.
Plus que jamais, la FMP doit continuer à avancer avec lucidité, solidarité et reconnaissance envers celles et ceux qui assument la responsabilité de la guider.
Car au-delà des difficultés du moment, une conviction demeure :
la Faculté de Médecine et de Pharmacie/Écoles de Biologie Médicale et Optométrie est une institution trop précieuse pour que l’on cesse de croire en son avenir.
Ad augusta per angusta.
Vers les sommets, par des chemins étroits.
RETOUR Á LA PAGE D'ACCUEIL DU NEWSLETTER FMP n°8 – Volume III
VERSION PDF NEWSLETTER FMP n°8 – Volume III (en entier): CLIQUEZ ICI

Commentaires
Enregistrer un commentaire